Le Journal

Séance racontée

Kelya, l’élégance sans artifice

Une chemise blanche, un fond terracotta, et deux heures pour passer de « je ne sais pas poser » à des images de magazine. Récit d’une séance portrait éditoriale, de la préparation au tirage.

Par Pauline · 10 octobre 2026 · Lecture 6 min

Kelya en chemise blanche sur fond terracotta

Avant : une envie, et beaucoup de doutes

Elle s’est vu offrir la séance par sa maman pour son anniversaire, ne restait plus qu’à sauter le pas de la réaliser, mais une fois devant l’objectif… les doutes font surface.

Quand Kelya m’a contactée, elle avait une envie claire et une crainte tout aussi nette. L’envie : des portraits qui lui ressemblent, loin des photos d’identité améliorées. La crainte : « Je ne sais pas quoi faire de mes mains. ».

C’est la phrase que j’entends le plus souvent. Et c’est pour ça que la séance commence bien avant le jour J.

La préparation : construire un univers

Nous avons échangé sur ses goûts, ses références, les images qu’elle aimait. Trois directions se sont dégagées :

  • la chemise blanche, simple et lumineuse, pour des portraits doux ;
  • la veste noire posée sur les épaules, pour une version plus graphique ;
  • le jeu, avec une chaise retournée, pour laisser place aux émotions.

Le fond terracotta s’est imposé tout seul : il réchauffe la peau et fait ressortir le regard.

Kelya en veste noire posée sur les épaules

Le jour J : guider sans figer

Les vingt premières minutes servent à apprivoiser l’objectif. Je montre les poses, je corrige un menton, une épaule, la place d’une main. Puis, petit à petit, je parle moins et j’observe plus.

Il y a toujours de la musique au studio : ambiance, playlists dignes de karaoké ou partages de coups de coeur, c’est le petit détail qui détend très souvent l’atmosphère pesante des flashs.

Dans cette série en particulier, les images que Kelya préfère sont souvent celles d’entre deux poses : un éclat de rire, un regard qui s’échappe. C’est là que se cache la personnalité.

Kelya riant, assise à l’envers sur une chaise

Après : choisir, retoucher, imprimer

Quelques jours plus tard, Kelya a découvert sa galerie privée. La retouche est restée légère : on garde la texture de la peau, on adoucit seulement ce qui est passager. On garde ce qui fait sa personne, une cicatrice sur le bras, qui raconte son histoire par exemple.

« Je vais t’appeler dès que ça va pas, ça donne un boost de confiance en soi ! »

Vous aussi, vous pensez ne pas savoir poser ? C’est exactement pour vous que j’ai pensé la séance portrait éditoriale, dès 220 €.

Envie d’une séance qui vous ressemble ?

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